Le contexte socio-culturel 2
| DETAILS SOCIO-CULTUREL **2** |
| L'ARRIERE PLAN SOCIO-CULTUREL et GEOGRAPHIQUE(2) |
| LE MARIAGE EN ISRAËL : a propos du mariage, le mari comme la femme doivent trouver et vivre un plein épanouissement à la fois spirituel et physique.jésus réaffirme à ses contemporains la signification profonde ainsi que la portée du mariage en se référant au premier texte de la Geneèse. Il condamne avec fermeté l'attitude des juifs en rapport avec le divorce et encourage les conjoints à vivre dans la paix et l'harmonie. LA NAISSANCE DES ENFANTS : A l'époque biblique la venue d'un enfant était considérée comme un très grand évènement et une immence bénédiction. Le nombre d'enfant importanit peu, cependant, plus la famille était grande, et plus les parents se considéraient comme bénis de Dieu. L'attitude des Israëlites pouvais se résumer en ces termes : " Nous voulons avoir des enfants, nous voulons en avoir autant que nous le pouvons car nos enfants sont le bien le plus précieux". LA VIE FAMILIALE : La vie de famille que nous décrit la Bible en ces périodes anciennes était bien sûr très différente de ce qu'elle est de nos jours dans nos pays occidentaux. Les femmes et les enfants occupaient une place très importante dans la société de l'époque. Les femmes d'Israël jouissaient d'un statut bien plus élevé que celui des femmes des cultures environnantes. La conception du mariage qu'avaient les hébreux était certainement unique pour l'époque. En israël les enfants étaient toujours bien accueillis au sein du foyer, l'Ecriture souligne la tendresse qui leur était prodiguée. La venue au monde d'un bébé était toujours une source d'allégresse et de bénédiction. au sujet de la famille deux points méritent d'être soulignés. Tout d'abord le rôle des membres de la famille est resté quasiment inchangé pendant toute la période biblique. L'évolution de la culture comme celles des lois n'a aucunement affecté en profondeur les structures établies de la vie familiale. Il es vrai qu'au début de la période de l'ancien Testament la population était semi-nomade et donc changeait très souvent de lieu de résidence. Abraham le père des croyants nous conduit à évoquer ces longues pérégrinations. Une deuxième remarque s'impose : nous ne devons jamais perdre de vue que la vie familiale en cette période biblique s'inscrivait dans une culturel très différente de la nôtre. L'étudiant de la Bible, aura à coeur de privilégier les principes divins exprimés dans les Ecritures plutôt que de se conformer à la lettre à certainne coutumes ou pratiques qui sont rapportées dans le Saint Livre. en effet, certains comportements évoqués dans les récits bibliques n'ont pas toujours eu la pleine approbation de Dieu. La culture de ces temps anciens permettait par exemple à un homme d'avoir plusieurs femmes, Or, nulle part dans les Ecritures nous n'avons de témoignage d'approbation de Dieu quand à cette pratiques. >> Il nous faudra donc toujours essayer de comprendre les évènements à la lumière des principes divins sans pour autant les extraire de leur contexte- socio-culturel. LE LAC DE TIBERIADE : On appelle aussi de deux autres noms : la mer de Galilée (mais l'Evangile de Luc, qui est un Méditérranéen, ne lui donne jamais ce nom) et le lac de Génnésareth. Ce lac fait environ 150 km2 : c'est une grande nappe d'eau, pas une mer.
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